Photographier ses expériences booste la mémoire visuelle mais réduit la mémoire auditive

Un coup d’œil rapide sur n’importe quelle plateforme de réseau social vous dira que les gens aiment prendre des photos de leurs expériences – qu’ils soient allongés sur la plage, en visite dans un musée ou simplement en train de faire la queue à la caisse du supermarché.

De nouvelles recherches montrent que le fait de prendre des photos peut en fait nous aider à nous souvenir des détails visuels de nos rencontres.

Les résultats sont publiés dans Psychological Science, une revue américaine de l’ « Association for Psychological Science ».

« Nos recherches apportent un regard neuf car elles montrent que la prise de photos en elle-même améliore la mémoire pour les aspects visuels d’une expérience mais peut impacter la mémoire pour les aspects non visuels comme les détails auditifs« , affirment les auteurs.
Cette recherche a été menée par Alixandra Barasch (New York University Stern School of Business), Kristin Diehl (USC Marshall School of Business), Jackie Silverman (The Wharton School de l’Université de Pennsylvanie), et Gal Zauberman (Yale School of Management).

Des recherches antérieures ont suggéré que le fait de pouvoir prendre des photos ou de consulter Internet pourrait nous permettre d’externaliser notre mémoire, libérant ainsi des ressources cognitives, mais pouvant nuire à notre capacité de mémorisation.

Barasch, Diehl, Silverman et Zauberman ont émis l’hypothèse que cet effet d’externalisation pourrait être valable pour les informations factuelles, mais qu’il pourrait ne pas s’appliquer aux expériences que nous choisissons délibérément de photographier.
« Les gens prennent des photos spécifiquement pour se souvenir de ces expériences, qu’il s’agisse d’un dîner amusant entre amis, d’une visite touristique ou d’autre chose », affirment-ils.

En réalité nous ne regardons que très peu les photos numériques que nous prenons. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la photographie instantanée prend de l’ampleur.

Se recentrer sur la photo en tant qu’objet permet de se recentrer sur l’essence même de la photo qui est le souvenir d’une expérience. Les chercheurs se posent la question : Dans quelle mesure nous souvenons-nous des expériences que nous photographions si nous ne revoyons jamais les photos ? De plus, le fait de prendre des photos affecte-t-il la mémoire de ce que nous avons vu différemment de ce que nous avons entendu ?

Dans le cadre d’une expérience, les chercheurs ont fait visiter à 294 participants une exposition d’objets d’art dans un musée. Les participants se sont débarrassés de leurs affaires avant de commencer la visite mais certains ont été autorisés à garder un appareil photo sur eux.

photo pour améliorer la mémoire

Ceux qui avaient un appareil photo pouvaient photographier tout ce qu’ils voulaient dans l’exposition et on leur a demandé de prendre au moins 10 photos. Pendant la visite de l’exposition, les participants ont écouté un audioguide qui les accompagnait.

À la fin de la visite, ils répondaient à des questions à choix multiple leur demandant d’identifier les objets qu’ils avaient vus ou de compléter les déclarations factuelles de l’audioguide.
Les résultats ont montré que ceux qui avaient pris des photos reconnaissaient visuellement plus d’objets que ceux qui n’avaient pas d’appareil photo.

Mais ils se souvenaient également de moins d’informations auditives que leurs pairs sans appareil photo.
Ces résultats ont prouvé que la prise de photos peut améliorer la mémoire visuelle. Pour tester leurs hypothèses dans un environnement plus contrôlé, les chercheurs ont conçu une visite virtuelle de la galerie d’art. Les participants ont navigué dans la galerie à l’écran comme ils le feraient dans la vie réelle et certains ont pu prendre des photos de ce qu’ils ont vu à l’écran en cliquant sur un bouton.

Là encore, les participants qui ont pu prendre des photos ont mieux reconnu ce qu’ils ont vu et moins bien mémorisé ce qu’ils ont entendu, par rapport à ceux qui n’ont pas pu prendre de photos.

Lorsque les chercheurs ont étudié la mémoire visuelle pour des objets spécifiques, ils ont constaté que les participants capables de prendre des photos se débrouillaient mieux sur des tâches de mémoire visuelle, peu importe que les objets en question aient été plus ou moins photographiés. Les photographes avaient même une meilleure mémoire visuelle pour les parties de l’exposition qu’ils n’avaient pas photographiés, par rapport aux participants qui n’étaient pas capables de prendre des photos.

« Ces résultats suggèrent que le fait d’avoir un appareil photo change fondamentalement la façon dont les gens abordent une expérience », affirment les auteurs. « Même lorsque les gens ne prennent pas de photo d’un objet particulier, comme une sculpture, mais qu’ils ont un appareil photo avec eux et l’intention de prendre des photos, ils se souviennent mieux de cette sculpture que les personnes qui n’avaient pas d’appareil photo avec eux ».

En mettant en commun les résultats des quatre études, les chercheurs ont constaté que la prise de photos avait un effet positif fiable sur la mémoire visuelle et un effet négatif plus faible mais fiable sur la mémoire auditive.

Même les participants qui pensaient que leurs photos seraient effacées et ceux à qui l’on avait demandé de « prendre mentalement une photo » ont montré une mémoire visuelle améliorée et une mémoire auditive altérée par rapport aux participants qui ne pouvaient pas prendre de photos.

Ensemble, ces expériences suggèrent que le fait de photographier nos expériences n’externalise pas tant notre mémoire qu’il la concentre, en canalisant notre attention vers les aspects visuels de nos expériences et en l’éloignant des autres.

Comment se préparer à l’arrivée d’Alzheimer dans sa vie ?

Certains le nomme le fléau du 21ème siècle, la maladie d’Alzheimer est une des maladies les plus redoutées par les Français tant ses symptômes sont pernicieux et tant les individus savent à quel point être atteint de cette maladie peut être un véritable calvaire pour les autres membres de la famille qui auront à s’occuper d’un proche dépendant et dont les souvenirs joyeux et si chers ne sont plus.

Cette maladie touchant presque 1 million de Français peut arriver à des moments de la vie plus ou moins lointains et s’étendre de manière plus ou moins rapide.

Cependant, une chose est certaine : vous ne passerez pas d’une situation saine et normale à une situation incontrôlée de dépendance et de pertes fulgurantes de mémoire en une journée. Vous aurez, normalement, le temps de vous préparer et à faire face dans les meilleures conditions à cette maladie.

Comment se rassurer face à l’arrivée de la maladie d’Alzheimer ?

Tout d’abord, il faut savoir que vous ne serez jamais seul face à cette maladie, la médecine a fait de très gros progrès concernant les annonces et les suivis psychologiques des patients.

Dès l’annonce officielle de votre atteinte à Alzheimer, vous disposerez d’une cellule d’accompagnement complète : psychologues, médecins, spécialistes, etc…

Ces professionnels sont là pour vous accompagner, répondre à vos questions, vous détendre et vous donner de bons conseils pour appréhender au mieux la maladie et la faire reculer du mieux possible, tout cela en s’adaptant à votre rythme de vie, votre situation familiale, sociale, etc.

Bien que l’aide de professionnels soit agréable, la meilleure manière de vivre au mieux cette période et de se faire accompagner par ses proches et de vous recentrer sur l’essentiel avec ces derniers. Ils seront votre rempart.

Afin d’être serein, il faut pouvoir être capable d’accepter la maladie et d’essayer de vivre un maximum de temps en pensant que tout est « normal ». Le temps que vous avez à disposition ne devrait pas être gâché à vouloir trouver un fautif ou à vous morfondre sur votre sort. Vous pourrez le faire bien sûr, mais il faudra être suffisamment fort pour essayer de passer cette étape douloureuse psychologiquement.

Prévoir tous les sujets administratifs pouvant poser des problèmes aux enfants

Beaucoup de malades pensent rapidement à leurs enfants, leurs descendants et s’en veulent de devoir les laisser gérer une telle situation.

Afin de vous aider, voici une liste des choses que vous pouvez réaliser en amont pour aider vos enfants à gérer la situation.

Tout d’abord, vous pouvez faire une réunion de famille lors de laquelle vous rassemblerez l’ensemble de vos documents légaux, administratifs, bancaires, etc…

Vous pourrez ensuite prendre rendez-vous avec vos différents interlocuteurs habituels afin de

Prévoir la transmission des comptes et les délégations

Cela permettra à vos enfants de gérer vos comptes en cas de besoin (payer vos frais de soins, vos courses, la réhabilitation de votre salle de bain en cas de handicap moteur, …).

En général cette étape peut se voir avec un notaire et votre banquier.

Prévoir une assurance obsèques

Les obsèques et l’organisation funéraire de ses dernières peuvent être un véritable casse-tête et un véritable gouffre financier.

Vous pouvez, en amont et même sans l’aide de vos enfants, prévoir avec un assureur et une entreprise funéraire de bloquer un compte uniquement dédié au financement de vos funérailles et choisir par la même occasion toutes les prestations dont vous souhaitez disposer.

Les enfants n’auront rien à faire ni rien à payer et vous aurez l’esprit tranquille.

Si vous n’y connaissez pas grand-chose à ce sujet, ce comparateur de prix en assurances obsèques pourra vous aider dans l’élaboration de votre convention.

Prévoir les papiers en cas de revente du bien immobilier

Même s’il est possible de rester vivre dans votre résidence principale avec votre maladie, les enfants peuvent préférer vous faire vivre chez eux ou dans un établissement spécialisé et, par conséquent, souhaiteront revendre votre logement.

Afin de ne pas rendre les démarches compliquées, vous pouvez commencer à créer un dossier regroupant l’ensemble des pièces liées à votre bien immobilier (cadastre, plan du logement, factures des travaux, autorisations municipales, titre de propriété, etc…)

Prévoir la liste des vœux et des souhaits du malade en cas de perte totale d’indépendance

Avec vos proches, vous pouvez faire l’exercice de lister la liste des choses que vous aimeriez ou n’aimeriez pas faire ou vivre quand vous serez en situation de dépendance totale si cela venait à se produire.

Indiquez par exemple si vous aimeriez être placé dans un établissement si cela devenait insoutenable pour la famille, en l’indiquant clairement à vos enfants, ces derniers n’éprouveront aucun sentiment négatif suite à la prise de ces décisions.

Comment vivre chez soi en ayant Alzheimer ?

Le souhait de beaucoup de personnes atteintes par cette maladie qu’est Alzheimer est de pouvoir continuer de vivre dans son propre domicile.

Grâce aux progrès de la médecine, de la domotique et de l’expérience accumulé auprès des patients ces dernières années, il est de plus en plus commun de vivre chez soi en ayant Alzheimer.

Pour cela, il faudra impérativement avoir recours à une aide à domicile afin d’aider le malade au quotidien ainsi que le conjoint ou la conjointe s’il y en a.

Attention toutefois car dans des cas où la maladie est très développée, l’aidant en question doit en moyenne surveiller et assister le malade 6 à 7 heures par jour ! Attention donc à ne pas briser le moral de l’aidant en souhaitant à tout prix rester à domicile.

Une subvention de 1,3 million de dollars pour développer de meilleurs traitements contre Alzheimer

Les innovateurs de l’université de Purdue ont reçu un nouveau soutien alors qu’ils travaillent à l’élaboration de solutions à ce que les responsables militaires américains appellent une tendance alarmante à la démence chez les soldats blessés. Ces mêmes chercheurs cherchent également des solutions pour mieux traiter la maladie d’Alzheimer.

L’équipe de Purdue, qui comprend des innovateurs de plusieurs disciplines de l’université, a reçu une subvention de 1,3 million de dollars du ministère de la défense américain pour ses travaux dans ce domaine, afin de soutenir la stratégie de développement de potentielles solutions à ces problèmes cognitifs.

Une équipe d’experts du sujet a été mise en place

Chopra est le chercheur principal qui dirige l’équipe, joignant ses forces à celles de Riyi Shi, co-chercheur dans le cadre de cette subvention.

Shi est professeur de neuroscience et de génie biomédical et directeur du Centre de recherche sur la paralysie de la faculté de médecine vétérinaire de Purdue et de l’école de génie biomédical de Weldon.

Le travail consiste à développer des biomarqueurs et à identifier de nouvelles cibles pour la fonction phagocytaire des cellules microgliales, des cellules immunitaires du cerveau, dans le contexte de la maladie d’Alzheimer et d’autres démences liées aux lésions cérébrales.

M. Chopra a déclaré que la compression et les lésions des tissus cérébraux peuvent résulter directement de l’exposition aux ondes de choc générées par les explosions auxquelles les soldats sont régulièrement exposés lors des exercices de combat et d’entraînement.

« De plus, les conditions de combat intense augmenteront également l’incidence des lésions cérébrales traumatiques dans des situations telles que les accidents de voiture graves ou les chutes accidentelles de hauteurs variables », a déclaré M. Chopra.

« Par conséquent, la découverte des mécanismes responsables de cette épidémie qui nuit à la qualité de vie de milliers d’anciens combattants pourrait être profondément bénéfique pour nos soldats qui se sacrifient énormément pour assurer notre liberté ».

L’étude actuelle utilisera de nouveaux outils, tels qu’un modèle de traumatisme in vitro de bêta-amyloïde sensible au pH et de TBI sur puce, ainsi que des modèles précliniques bien établis de neurodégénérescence et de lésions dues à l’explosion développés dans les laboratoires de Chopra et Shi, pour étudier les états des cellules microgliales dans le contexte de la maladie d’Alzheimer liée à la TBI.

L’équipe de Purdue a reçu la subvention dans le cadre du programme de partenariat du DoD, Congressionally Directed Medical Research Programs.

« Le Purdue Institute for Integrative Neuroscience félicite Gaurav Chopra et Riyi Shi d’avoir reçu cette prestigieuse récompense du DoD pour soutenir leur recherche, qui est étroitement liée aux initiatives stratégiques de l’institut dans le domaine des neurotraumatismes et de la maladie d’Alzheimer », a déclaré Chris Rochet, directeur du Purdue Institute for Integrative Neuroscience.

En parallèle, on découvre que l’ocytocine peut inverser la déficience cognitive

De nouvelles recherches dans le domaine des communications de recherche biochimique et biophysique ont permis de sonder l’effet de l’ocytocine sur la plasticité synaptique chez les rongeurs.

Dans des études antérieures, un certain nombre de chercheurs se sont concentrés sur l’hormone peptidique ocytocine et son rôle dans la régulation des performances d’apprentissage et de mémoire. Mais aucune étude n’a approfondi les effets de l’ocytocine sur la déficience de la plasticité synaptique induite par l’amyloïde β, synonyme de troubles cognitifs, c’est-à-dire jusqu’à présent.

De nouvelles recherches dans le domaine des communications de recherche biochimique et biophysique ont permis de sonder l’effet de l’ocytocine sur la plasticité synaptique chez les rongeurs.

L’équipe de l’université des sciences de Tokyo a lancé une série d’expériences pour démontrer comment Aβ déclenche les capacités de signalisation des neurones dans les tranches pour inhiber ou altérer leur plasticité synaptique. Ils ont également noté qu’après une augmentation de la perfusion d’ocytocine, les capacités de signalisation ont augmenté, indiquant que l’ocytocine pouvait complètement inverser la dégradation de la plasticité synaptique causée par Aβ.

« Nous avons constaté que l’ocytocine a inversé l’altération de la LTP induite par la perfusion de Aβ25-35 dans l’hippocampe de la souris », selon les conclusions. « Ces effets ont été bloqués par un prétraitement avec l’antagoniste sélectif des récepteurs de l’ocytocine L-368,899. De plus, le traitement avec l’inhibiteur ERK U0126 et l’antagoniste sélectif des récepteurs AMPA perméable au Ca2+, NASPM, a complètement antagonisé les effets de l’ocytocine ».

« C’est la première étude au monde qui a montré que l’ocytocine peut inverser les déficiences induites par Aβ dans l’hippocampe de la souris », a déclaré Akiyoshi Saitoh, co-auteur de l’étude.

« C’est le premier rapport à démontrer que l’ocytocine pourrait inverser les effets de Aβ sur le LTP de l’hippocampe chez la souris. Nous proposons que la phosphorylation ERK et les récepteurs AMPA perméables au Ca2+ soient impliqués dans cet effet de l’ocytocine ».

Étude scientifique en bref : Alzheimer, et si un acide aminé aidait à restaurer la mémoire ?

La maladie d’Alzheimer n’est pas un effet normal du vieillissement, même si elle survient généralement à un âge avancé de la vie, mais une véritable pathologie qui détruit la mémoire et diminue petit à petit les facultés mentales et cognitives. S’il n’y a jusqu’à présent aucun médicament qui permet de guérir les patients, de très nombreuses études scientifiques sont menées à travers le monde pour mieux comprendre et lutter contre cette forme dégénérative de démence.

Dans cet article, nous allons nous intéresser à une étude spécifique apparue dans « Cell Metabolism » le 3 mars 2020, qui a donné des résultats prometteurs et a été menée par des scientifiques et des chercheurs français.

L’étude en bref

Des chercheurs et des scientifiques du Laboratoire des maladies neurodégénératives (CNRS/CEA/Université de Paris-Saclay) en collaboration avec une équipe du Neurocentre Magendie (Inserm/Bordeaux Neurocampus – Université de Bordeaux) ont menés une étude au sein de l’Institut de biologie François Jacob sur des souris atteintes d’Alzheimer.

Ainsi, ils ont pu démontrer le rôle important que joue une voie métabolique dans l’avancée de la maladie et qu’une certaine forme de complément alimentaire pouvait aider à récupérer la mémoire chez les spécimens atteint à un niveau encore précoce de la maladie. C’est un début prometteur qui reste à prouver sur l’Homme.

Contexte, et déchiffrement de l’étude

Il était déjà prouvé que le bon fonctionnement du cerveau dépend de l’ensemble des réactions chimiques qui s’opèrent entre les neurones et les cellules cérébrales. Et si on savait que les débuts de la maladie d’Alzheimer sont marqués par une réduction du bon fonctionnement de cet ensemble, il n’était pas encore certain que ce dysfonctionnement était directement lié aux symptômes de la maladie. Les équipes ont donc cherché à comprendre ces dérèglements qui s’opéraient dans les premières phases de la maladie.

Pour se faire, ils ont utilisé des souris atteintes d’Alzheimer et qui souffraient donc de troubles de la mémoire spatiale. Ils ont pu se rendre compte que ces souris présentaient une diminution de glucose dans les astrocytes, les cellules qui protègent les neurones. Cela causait une baisse de la production de L-sérine et de D-sérine, des acides aminés produits par l’organisme et qui participent au mécanisme essentiel de la mémorisation et de l’apprentissage. Ainsi, cette diminution entraînait des troubles de la mémoire.

Ensuite, les scientifiques ont cherché à savoir si un apport complémentaire en L-sérine pouvait améliorer l’activité des récepteurs et de la mémoire.

Et quels ont été les résultats ?

À la suite de deux mois de cure de compléments alimentaires à base de L-sérine, et non de D-sérine, car elle peut être toxique pour les reins, les souris atteintes de la maladie ont réussi les tests de mémoire spatiale qu’elles échouaient avant d’être traitées. Tout cela laisse à penser que la L-sérine est une piste sérieuse et prometteuse à suivre sur le chemin qui mène vers un traitement de la maladie d’Alzheimer et qu’il reste surtout à approfondir et à confirmer ces résultats sur l’Homme.

Mais il s’agit aussi d’une étude et de résultats qui ouvrent des voies supplémentaires pour toutes les maladies qui présentent des dysfonctionnements de métabolisme cérébral, comme les maladies de Huntington ou de Parkinson.

Sources

ScienceDaily
Bordeaux Neurocampus

Tragédie du Heysel, quand la mémoire devient une bataille

Lorsque l’on est supporter passionné de football, ou de tout autre sport, notre mémoire est pleine de souvenirs heureux comme les meilleurs buts ou passes décisives, les plus belles victoires et les rencontres mémorables, les titres obtenus et les finales remportées.

Mais parfois, on se souvient aussi des drames, des moments tragiques et douloureux. On se souvient d’une date, on se souvient de ce jour de final entre la Juventus de Turin et Liverpool au stade du Heysel de Bruxelles…

Jour de finale ou jour de bataille ?

C’était le 29 mai 1985, Liverpool et la Juventus de Turin s’affrontent en final de la coupe d’Europe des clubs champions européens, ancien nom de l’UEFA, en direct du stade bruxellois Heysel. Bien que les supporters de Liverpool ne soient pas considérés comme les plus violents d’Angleterre, des mesures anticipatives ont été prises. Les supporters vont prendre place très tôt dans l’enceinte du stade et près de 2 300 policiers sont mobilisés.

À l’attente du coup d’envoi s’ajoutent les provocations, les jets d’objets, les insultes et les supporters de Liverpool ne tardent pas à passer le simple grillage de « sécurité » et à s’introduire dans le bloc réservé à la Juventus, le fameux Bloc Z.

À ce moment-là, c’est la panique qui prend le dessus, les policiers sont dépassés et ne réagissent pas à temps. C’est un résultat catastrophique à l’arrivée, des centaines de supporters sont écrasés et étouffés par la foule qui tente de s’échapper. Le bilan est lourd, 39 morts et plus de 400 blessés.

Une commémoration refusée

Si dès lors, le 29 mai est devenu une date importante pour de nombreuses personnes, les commémorations ne seront pas acceptées et s’effectuent uniquement entre supporters. Pour éviter de se souvenir d’un événement « gênant », il suffit d’en supprimer les traces et c’est ce qui sera mis en place entre 1994 et 1995. Les tribunes sont démolies et le stade est rebaptisé stade Roi Baudoin. Une plaque commémorative sera tout de même réalisée, sur laquelle est inscrite une formule simple : « In memoriam 29.05.85 ».

C’est à force de bataille que vingt ans plus tard, le 29 mai 2005, une cérémonie officielle a lieu et qu’un monument commémoratif est créé avec la liste des 39 victimes, il se nomme « Arrête toutes les horloges » et évoque le temps du souvenir et de la mémoire.

L’activité sportive, le secret pour garder la mémoire ?

Nous le savons tous, une alimentation saine et équilibrée, riche en Oméga-3, associée à des exercices intellectuels réguliers comme la lecture ou les échecs, en ne négligeant pas les bonnes nuits de sommeil, permettent de stimuler et de préserver la mémoire.

Et depuis plusieurs années, des chercheurs du monde entier effectuent des études pour démontrer que la pratique d’une activité sportive régulière joue aussi un rôle très important dans l’amélioration de la mémoire.

Des résultats prometteurs et qui pourraient permettre de lutter contre l’avancée de la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées viennent d’être publiés. Et nous vous disons tout à ce sujet.

L’étude en bref

L’étude menée par des chercheurs de l’UT Southwestern Medical Center, Texas, États-Unis, et parue le 20 mai 2020 dans le Journal of Alzheimer’s Disease, a démontré qu’en faisant du sport, l’afflux sanguin est stimulé dans les zones du cerveau associées à la mémoire.

Ainsi, pendant 12 mois, l’équipe de chercheurs a étudié et recueilli un grand nombre d’informations dans le but de comprendre ce qu’il se passe durant l’exercice physique pour que les bienfaits soient ressentis par les sportifs. Pour se faire, ils ont suivi un groupe d’environ 30 personnes, toutes âgées d’au moins 60 ans, et toutes atteintes de troubles de la mémoire. Ils ont divisé le groupe en deux, une moitié a participé, durant toute l’année de recherche, à des activités comme le vélo, la marche rapide, l’aquagym ou encore la natation. Tandis que le second groupe a uniquement participé à des exercices d’étirements.

L’incroyable amélioration

Pour le premier groupe qui a été relativement plus actif que le second, les résultats sont remarquablement encourageants. En effet, les chercheurs ont remarqué une amélioration de 47 % de leurs scores aux différents tests de mémoire et les imageries cérébrales montrent aussi que le flux sanguin est stimulé et augmente dans les deux zones clés du cerveau qui sont associées à la mémoire, et ce, même en temps de repos. Le second groupe, quant à lui, n’a connu aucune amélioration.

Quels bénéfices pour les malades d’Alzheimer ?

Cette amélioration du flux sanguin pourrait aider les personnes âgées à améliorer leurs capacités cognitives, une piste intéressante à suivre pour les recherches futures sur la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs se veulent donc positifs face aux résultats encourageants qu’ils viennent de récolter avec cette étude. Selon l’un d’entre eux, la perte de mémoire n’est donc pas irréversible et nous arriverons peut-être un jour à mettre en place une procédure ou un médicament qui cible le flux sanguin vers ces régions clés du cerveau, en toute sécurité. Les personnes susceptibles de développer la maladie ont donc une chance de retarder ou d’éviter les risques.

Garder un souvenir visuel du confinement

Évidemment, chacun d’entre nous va garder, à titre personnel, un souvenir précis et clair du confinement, du temps passé enfermer chez soi, de la panique et de l’insécurité, de la manière dont il a vécu cet évènement hors du commun qui a touché le monde entier. Mais qu’en est-il des générations futures et de la mémoire collective ? Comment va-t-on expliquer les villes désertes, les magasins et les commerces aux portes closes et aux vitrines vides ? L’Université de Paris-Nanterre et le CNRS ont lancé il y a peu une initiative collaborative. Nous vous expliquons cela dans cet article.

Le défi « Vitrines en confinement »

Comment faire vivre et perdurer un souvenir difficile lorsque beaucoup veulent oublier et passer à autre chose ? Comment expliquer et parler de cette période de confinement dans quelques mois ou années ? Quels mots ou expressions et quelles phrases va-t-on utiliser pour définir et décrire ce temps si particulier ? Sur quelle sorte de documents va-t-on pouvoir appuyer nos propos et nos témoignages lorsque viendra le temps de raconter ces moments à nos enfants et nos petits enfants ? C’est pour répondre à ces nombreuses questions, et beaucoup d’autres, que le défi des « Vitrines en confinement » a débuté.

Le mouvement a commencé en France et en Italie le 19 avril 2020 avec un objectif simple : les personnes intéressées et voulant participer devaient, lors de leur petite et courte sortie autorisée, prendre des clichés dans les espaces publics des messages, des mots, des pensées, des excuses, des questions, des dessins, des banderoles de soutien, et toutes autres choses qui ont vu le jour depuis le 15 mars et qui sont affichés sur les balcons, sur les vitrines, sur les murs et les façades des bâtiments. L’auteur du cliché doit ensuite le partager sur les réseaux sociaux, accompagné du hashtag #VitrinesEnConfinement et d’un petit message sur le lieu.

Le mouvement continue à l’heure actuelle, pendant le déconfinement, ce qui donne naissance à de nouveaux messages sur les vitrines et les fenêtres. Cette gigantesque collection photographique va ensuite pouvoir être étudiée et analysée par des chercheurs et des scientifiques. Elle va permettre de garder une trace et un souvenir visuel des rues, des quartiers, des villes et des façades au moment du confinement et dans les premières phases de déconfinement. C’est ainsi une initiative qui va participer à la sauvegarde du patrimoine visuel de notre pays.

Crédit photo : Photo de Gustavo Fring sur Pexels

Les jeux de mémoire pour seniors

À tout âge, la mémoire peut nous jouer des petits tours. Mais plus le temps passe, et plus cela se fait sentir. Ne plus se souvenir d’un numéro de téléphone, oublier où sont ses lunettes ou ne plus savoir si on a bien fermé la porte à clé… Ce sont autant de choses qui peuvent arriver de plus en plus souvent. Mais pour pallier a ces petits oublis, de nombreux jeux intellectuels existent. Ainsi, nous vous avons préparé une liste des jeux les plus intéressants et les plus stimulants adaptés aux seniors.

Les jeux de lettres et de chiffres

Pas besoin de se rendre sur un plateau de télévision pour jouer avec des chiffres et des lettres. En effet, il existe un grand nombre de petits jeux de réflexion et de concentration qui stimulent le raisonnement, la logique ainsi que la déduction, comme le scrabble, les mots fléchés ou croisés, le sudoku, etc. Ils proposent tous différents niveaux de difficulté, allant de facile à très difficile, pour que tout le monde puisse s’entraîner.

Les jeux de mémoire visuelle

Dans cette catégorie de jeux, on retrouve d’abord le Memory, certainement le plus célèbre des jeux de mémoire, qui plaît aussi bien aux petits qu’aux grands. C’est d’ailleurs un jeu qui se prête très bien aux rencontres intergénérationnelles. Excellent exercice pour faire travailler sa mémoire, le but est de retrouver les paires de cartes qui sont disposées sur la table, face cachée. Chacun à leur tour, les joueurs doivent retourner deux cartes en essayant de se souvenir d’où elles sont placées pour les tours suivants.

Le Timeline est un autre jeu qui stimule la mémoire visuelle et qui fait travailler en même temps les connaissances personnelles et la déduction. Les joueurs reçoivent tous le même nombre de cartes qui représentent des découvertes et le but est de former une ligne en classant les cartes par ordre chronologique, selon le déroulement réel de l’histoire. Il existe différents thèmes comme les sports et loisirs, les sciences et explorations, les événements, etc.

Les jeux de mémoire auditive

Le premier et le plus célèbre des jeux permettant de stimuler la mémoire auditive est le jeu du Simon. C’est un jeu de société électronique qui se présente sous forme circulaire et qui est composé de quatre touches de couleurs différentes, à savoir rouge, bleu, jaune et vert. Ces touches produisent des sons tout en s’allumant de manière aléatoire. Le but est que, chacun leur tour, les joueurs tentent de reproduire la suite sonore et lumineuse qui leur a été présentée.

Le loto sonore est lui aussi un jeu de mémoire auditive intéressant et très facile à mettre en place. Il suffit aux joueurs d’écouter des sons sur un ordinateur, sur un CD ou tout autre appareil et de l’associer avec une des images présentes sur la table.

Les jeux de la mémoire tactile

Le Memory se décline aussi en version tactile et, cette fois-ci, les joueurs doivent retrouver en les deux objets identiques disposés sur la table en les touchant, à l’aveugle.

Dans un genre similaire, il existe aussi le jeu appelé Trapenum. Les objets sont disposés dans un coffre qui s’ouvre sur les quatre côtés, les joueurs doivent là aussi retrouver les paires, mais, évidemment, sans regarder à l’intérieur du coffre.

Dernier jeu de mémoire tactile, le Mémo géo rond est composé de différentes pièces en bois brut, mais douces et agréables à toucher. Les jeux sont simples et variés : retrouver les paires, trouver l’intrus, décrire les formes, etc.

Les jeux de mémoire gustative

Pour ce jeu appelé « Goûte que goûte », aucun matériel n’est nécessaire. Tous les participants ont les yeux bandés et l’objectif est très simple : deviner ce que vous dégustez. Il est intéressant de varier les textures et les saveurs en choisissant, par exemple, des aliments sucrés tels que le miel ou le chocolat, puis des aliments salés comme le fromage ou une olive, amers comme le café ou l’endive et enfin acides comme le citron et la framboise.

Les tests de mémoire, quels sont-ils ?

Sachez qu’il arrive à tout le monde d’avoir des oublis ou des petites pertes de mémoire et cela peut être expliqué par plusieurs facteurs comme la fatigue, le stress ou encore pour une raison d’ordre émotionnel.

Si la plupart des personnes ne vont pas forcément s’inquiéter et vont plutôt se contenter de faire un peu de gymnastique cérébrale, certaines personnes ont recours à des tests de mémoire pour tester et entraîner leurs facultés cognitives.

Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi ces tests sont utiles et en quoi ils consistent.

Pourquoi avoir recours aux tests de mémoire ?

Il y a un très grand nombre de tests de mémoire différents comme les tests de dépistage de certaines maladies, qui s’effectuent auprès des médecins et des psychologues, et les tests psychotechniques, qui comportent des exercices de mémoire. Mais il y a aussi des tests pour évaluer ses capacités personnelles, à faire chez soi, ou encore des tests en ligne, mais pas toujours très fiables, pour les plus curieux. Mais tous ces examens, aussi variés soient-ils, ont un objectif commun : celui de vérifier si votre mémoire est toujours vive, efficace et en bon état.

En effet, dès l’âge de 30 ans, ce sont des milliers de neurones qui disparaissent tous les jours. L’entraînement et la stimulation par des tests et autres activités cérébrales permettent de pallier à ce manque. Les tests permettent donc de connaître vos aptitudes et vos capacités cognitives ainsi que d’identifier vos compétences et vos réactions psychologiques.

Quels tests et en quoi consistent-ils ?

Tous les tests de mémoire se présentent sous la forme de plusieurs épreuves ou exercices faisant appel aux capacités visuelles, auditives, numériques, etc. Celles-ci sont généralement chronométrées et le but est que le candidat passe les différents niveaux de difficulté.

Les tests de mémoire visuelle

La majorité de ce type de tests a le même objectif, à savoir que le candidat se souvienne d’un maximum d’éléments, comme des chiffres, images ou formes géométriques, qui lui sont présentés pendant une durée limitée. Et qu’il puisse ensuite les restituer.

Un autre genre d’exercices peut aussi être présenté au candidat. Au cours de ceux-ci, il doit analyser et enregistrer le maximum de détails présents dans un groupe d’une dizaine d’images qui lui sont montrées pendant environ deux minutes. Ensuite, il doit répondre à une liste de questions en rapport avec ce qu’il vient de voir, par exemple, combien d’animaux étaient présents dans les images ou de quelle couleur était la voiture, etc.

Les tests de mémoire numérique

Un premier exercice, généralement fait à l’oral, consiste à répéter une liste de numéros dans l’ordre dicté. Si le candidat ne fait aucune erreur, la liste peut s’allonger jusqu’à atteindre dix numéros puis s’allonger encore pour être composée de deux listes consécutives.

Dans un second temps, le candidat qui n’a pas fait d’erreurs dans la première phase, va devoir répéter une liste de numéros, mais cette fois-ci à l’envers. En suivant le même procédé, la liste va s’allonger, puis former deux listes consécutives.

À l’écrit, une liste d’une vingtaine de numéros sans aucune suite logique peut être présentée au candidat pendant une durée de 2 à 3 minutes, puis les numéros disparaîtront et il devra les restituer dans le bon ordre.

Les tests de mémoire verbale

De nombreux exercices existent aussi pour cette catégorie de tests. Parmi les plus populaires, on en retrouve deux. Le premier consiste à présenter au candidat un texte court pendant 2 à 3 minutes.

Un second texte lui sera ensuite présenté, identique ou presque, car dans celui-là, certains mots auront étés effacés. L’objectif est donc de remplir les trous par les mots correspondants. Le second exercice, plus complet cette fois-ci, est composé de plusieurs étapes :

  1. Dans la première étape, une liste de 15 mots sera présentée au candidat pendant une durée limitée. La liste disparaîtra et il devra la restituer dans un ordre libre. Ensuite une deuxième liste de 15 mots, tous différents des premiers, lui sera présentée. En suivant le même principe, il devra les restituer dans l’ordre de son choix.
  2. Ensuite, au cours de la deuxième étape, le candidat devra se souvenir des mots de la première liste et les restituer.
  3. Enfin, la troisième étape consiste une fois de plus à restituer les mots de la première liste, mais après 30 minutes de pause.

Quels sont les compléments alimentaires qui aident la mémoire ?

Tout comme un athlète construit et maintient en forme son corps et ses muscles par un entraînement assidu et une bonne alimentation, la bonne santé de notre cerveau ne s’arrête pas aux stimulations par les jeux, la lecture ou la méditation.

Ces activités cérébrales s’accompagnent de ce que nous mettons dans notre estomac, d’aliments sains, variés et de compléments alimentaires qui permettent de maintenir la matière grise en forme.

Dans cet article on vous dit tout sur ces superaliments qui permettent de booster la mémoire et renforcer la concentration.

Pourquoi utiliser des compléments alimentaires pour nourrir son cerveau ?

Qu’ils soient plus ou moins importants, les troubles de la mémoire peuvent s’expliquer de différentes manières : stress, surmenage, fatigue, effets secondaires de médicaments, etc.

Mais, quelle que soit l’origine, pour que votre cerveau fonctionne de manière optimale, il a besoin d’être entraîné, hydraté et surtout bien nourrit. Il est donc nécessaire de lui fournir l’apport nutritionnel dont il a besoin.

Cependant, tous les éléments essentiels ne sont pas forcément présents en quantité suffisante dans notre alimentation quotidienne, aussi saine et variée soit-elle.

C’est pourquoi les compléments alimentaires viennent s’y ajouter, car ils contiennent tous les principes actifs nécessaires qui vont permettre de palier à une éventuelle carence et garantir un bon fonctionnement cérébral et une mémoire à toute épreuve.

Les 5 meilleurs compléments alimentaires

1/ Le ginseng

C’est une plante qui est considérée comme médicinale et qui est fortement appréciée en Asie, car elle contribue à une bonne santé, mais aussi au bon fonctionnement du corps ainsi qu’au bien-être général de celui-ci. Le ginseng agit très bien contre la fatigue et le stress, deux facteurs qui altèrent les capacités mentales et cérébrales. Il est riche en nutriments et en principes actifs tels que le magnésium, le fer, les acides aminés, le calcium, et il contient aussi une quantité élevée de vitamines B, E et C qui augmentent la mémoire.

Il est conseillé de faire une cure de 4 à 12 semaines de compléments alimentaires sous forme de gélules à base de ginseng ou de le consommer en décoction, en faisant bouillir la racine de la plante dans de l’eau pendant environ 10 minutes.

2/ Le ginkgo biloba

Ce complément alimentaire naturel provient de l’arbre qui porte le même nom. Il se trouve généralement sous forme d’extrait de feuilles, les plus recommandées étant le EGb761 et le Li 1370. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît le ginkgo biloba pour le traitement des troubles cérébraux légers, comme les pertes de mémoire ou les troubles modérés de la concentration.

Son principe actif favorise l’irrigation du cerveau, favorisant ainsi son oxygénation et son bon fonctionnement, ce qui va aider à la mémoire et à la concentration.

Un complément alimentaire à base de ginkgo biloba doit être pris durant au moins deux mois, car ses effets peuvent être lents à se faire sentir.

3/ Le thé vert

Le thé vert contient un acide aminé appelé « théanine » qui aide à fabriquer l’acétylcholine, impliqué lui-même dans le bon fonctionnement de la mémoire. De plus, le thé vert est riche en antioxydants et en stimulants qui préservent les neurones et protègent le cerveau du vieillissement en lui permettant de rester concentré et actif.

Il est conseillé de faire une cure de compléments alimentaires à base de thé vert pour une durée de 1 à 2 mois avec une prise de préférence le matin, car la théine qu’il contient peut-être source d’insomnie. Il peut aussi être consommé en infusion à raison de 5 tasses par jours environ.

4/ La sauge

Largement utilisée comme aliment et comme médicament, la sauge est une plante neuro-protectrice qui permet de lutter contre la perte de mémoire et de concentration. Elle protège également le cerveau du vieillissement prématuré. En effet, elle est riche en antioxydants, en huiles essentielles et en vitamine K.

Elle peut être consommée de différentes manières, et notamment en complément alimentaire sous forme de capsule, en tenant bien compte des posologies indiquées par le fabricant. Cette forme est totalement déconseillée aux femmes enceintes et aux personnes épileptiques. Sinon, il est possible d’en consommer sous forme d’huile essentielle, en prenant alors soin de consulter au préalable un aromathérapeute.

5/ Le lin

Riche en oméga-3, c’est une plante qui va permettre de nourrir le cerveau et favoriser la circulation cérébrale. Le lin va permettre au cerveau de lutter contre le vieillissement prématuré, de prévenir les troubles de la mémoire et de la concentration, ainsi que les maladies neurodégénératives et la démence.

Un complément alimentaire à base de lin peut être pris sur le long terme, mais il est vivement recommandé de consulter son médecin avant de commencer une cure. En effet, le lin fluidifie le sang et ne convient donc pas aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires.